DTK #8 / Table Ronde KubeConEU 24
Télécharger MP3Alain Regnier: Ok. Alors, pour commencer, je vous propose de vous présenter chacun votre tour.
Alain Regnier: Moi, je l'ai déjà fait et je recommence vite fait pour ceux qui viennent d'arriver.
Alain Regnier: Je suis Alain Regnier, CTO de KuboLabs.
Alain Regnier: On est spécialisé dans Kubernetes depuis plus de huit ans maintenant,
Alain Regnier: notamment la détection et la résolution de problèmes sur vos clusters.
Benjamin Gandon: Benjamin Gandon, je suis responsable des formations chez Enix.
Benjamin Gandon: Et Enix, ce n'est pas une boîte qui fait que des formations Docker Kubernetes,
Benjamin Gandon: c'est une boîte qui fait des services managés.
Benjamin Gandon: On manage des clusters Kubernetes pour les entreprises beaucoup de startups
Benjamin Gandon: et puis des clients de plus en plus gros on a une petite équipe parisienne d'experts
Benjamin Gandon: qu'on a sous la main sous Slack c'est une interaction avec le client qui est
Benjamin Gandon: d'une proximité phénoménale parce qu'il n'y a pas de ticket chez nous s'il y a un problème,
Benjamin Gandon: on fait un Slack et on a tout de suite l'expert qui est là et qui répond,
Benjamin Gandon: c'est juste une expérience incomparable pour les clients et on a une petite
Benjamin Gandon: boîte puis on a une petite place symbolique dans la communauté Kubernetes alors
Benjamin Gandon: voilà on pourra en reparler après et voilà et je passe la main.
Guilhem: Et donc Guillaume Letron alors moi je fais du Kubernetes depuis 2015 ça fait
Guilhem: pas mal de temps et j'ai un podcast sur Kubernetes ça fait longtemps qu'on n'a
Guilhem: pas fait d'épisode donc là justement c'était un peu le but donc vous êtes en
Guilhem: train de participer à l'enregistrement d'un podcast qu'on va pouvoir mettre
Guilhem: pour pouvoir justement parler de la KubeCon et au sein de la KubeCon,
Guilhem: on a pu organiser un peu des événements pour regrouper la communauté francophone
Guilhem: et on s'est retrouvés à la fin à être à peu près une centaine à la cocon,
Guilhem: donc c'était plutôt cool, et on va pouvoir justement en parler.
Alain Regnier: Alors pour commencer, moi je voudrais vous poser une question,
Alain Regnier: moi j'ai un peu répondu pour moi déjà, mais qu'est-ce que vous avez pensé des keynotes ?
Benjamin Gandon: Eh bien, beaucoup d'AI, beaucoup d'intelligence artificielle,
Benjamin Gandon: très clairement, et moi quand j'écoutais, déjà première impression,
Benjamin Gandon: j'arrive, la taille de la salle.
Benjamin Gandon: Le gigantisme, et le nombre d'écrans, je me dis,
Benjamin Gandon: j'ai pris une baffe, et ensuite la présence de l'AI et je pensais à ta rétro
Benjamin Gandon: de Google Next à l'automne et je me suis dit bah ouais en fait en 2024 si tu
Benjamin Gandon: cours pas si tu fais pas la course à l'échalote pour placer un bout de nom et
Benjamin Gandon: intelligence artificielle sur ton produit,
Benjamin Gandon: personne ne s'y intéresse et en gros voilà tout le monde court après le truc
Benjamin Gandon: pour rester visible il faut de l'intelligence artificielle,
Benjamin Gandon: mais je pense que les gens ont vraiment peur de,
Benjamin Gandon: de mourir. C'est soit tu restes visible, soit tu meurs.
Benjamin Gandon: Enfin, tu vois, c'est un peu... Voilà, bon bref. Donc du coup,
Benjamin Gandon: une exposition de l'intelligence artificielle dans les keynotes,
Benjamin Gandon: comme tu disais, exactement ce que tu disais juste avant, un peu surexposée.
Benjamin Gandon: Bon, apparemment, ça va forquer. Il y a des prévisions de faire des conférences
Benjamin Gandon: d'intelligence artificielle à part.
Benjamin Gandon: Voilà. Et puis sinon, beaucoup de vendors. Chez Enix, en fait,
Benjamin Gandon: on avait organisé les Kubernetes Community Days l'année dernière, en 2023.
Benjamin Gandon: Donc, on est assez ouvert sur la communauté noté l'open source.
Benjamin Gandon: Nous, on manage énormément d'open source, du coup, parce que c'est ce que nos
Benjamin Gandon: ingénieurs, ils aiment bien gérer.
Benjamin Gandon: Et puis, ça sauve beaucoup de frais de licence pour les clients.
Benjamin Gandon: Et donc, les trucs de marque, de vendor, typiquement, notre réaction,
Benjamin Gandon: c'est « Ouais, ça va, quoi.
Guilhem: » Moi, j'avais l'habitude de dire, alors, j'ai un avis sur les conférences qui
Guilhem: est toujours un peu particulier, c'est « Je ne vais pas dans les talks.
Guilhem: » Je trouve ça... Enfin, en fait, je n'y vais pas pour ça. J'y vais pour rejoindre
Guilhem: les gens, j'y vais pour plein de choses.
Guilhem: Mais j'avais l'habitude de dire que, par contre, à la KubeCon,
Guilhem: les keynotes, c'est un endroit où aller. J'avais fait Barcelone, j'avais fait Valence.
Guilhem: Et pour le coup, la taille de la salle était petite, je trouve,
Guilhem: par rapport à Valence et Barcelone.
Guilhem: Et surtout, pas bien organisée. À Valence, on était plus proche parce qu'elle
Guilhem: était en horizontale, alors qu'elle était très en profondeur.
Guilhem: Les gens, tout au fond, ne voyaient rien. Alors que voilà, c'était un peu plus ça.
Benjamin Gandon: Il y avait des écrans géants.
Guilhem: Il y avait des écrans géants quand même, mais voilà. Et là, pour le coup,
Guilhem: il y a, j'ai largement tweeté au moment où c'est arrivé,
Guilhem: IA, IA, IA, on a bouffé de l'IA alors après
Guilhem: pour être allé aussi au CloudFest juste avant j'ai fait Rejects CloudFest à
Guilhem: KubeCon en une semaine c'était sportif et quand on va au CloudFest on s'aperçoit
Guilhem: de l'argent qui est généré par l'IA c'est à dire que Nvidia rinçait absolument
Guilhem: tout et donc il y a aussi cet effet là qui est que l'IA
Guilhem: on en parle, on a peut-être peur de le voir mais aussi parce que ça rapporte
Guilhem: énormément Là, il y a encore eu des chiffres d'Azur aujourd'hui ou hier qui
Guilhem: disaient qu'ils avaient fait plus de 23% juste de CPU et de GPU dans la dernière
Guilhem: année de chiffre d'affaires.
Benjamin Gandon: En 2024, c'est le roi du pétrole.
Guilhem: C'est ça. C'est ceux qui vendent les pelles pour ceux qui cherchent l'or.
Guilhem: C'est vraiment, on est dans ce truc-là aujourd'hui. Donc oui,
Guilhem: c'est pour ça qu'il y a les keynotes qui sont très importantes.
Guilhem: Moi, c'est vrai que je ne les ai pas toutes vues alors que dans toutes les autres
Guilhem: KubeCon, j'y étais allé. Ça a été ultra important d'aller à la keynote.
Guilhem: Cette année, j'avoue que j'ai fait l'impasse à quelques-unes,
Guilhem: et on reviendra peut-être pourquoi après j'ai fait l'impasse de temps en temps.
Benjamin Gandon: Je trouve que c'est une question très intéressante. L'intelligence artificielle,
Benjamin Gandon: pour moi, c'est un signe des temps, mais c'est un signe des temps où aussi on
Benjamin Gandon: est attiré vers ce qui est intéressant,
Benjamin Gandon: vers les nouveaux projets qui tirent des gens parce que c'est intéressant,
Benjamin Gandon: mais qui tirent aussi énormément de financement.
Benjamin Gandon: Je dis souvent, le gros truc de ChatGPT, c'est un énorme coup de com'.
Benjamin Gandon: Tout à coup ils se sont mis au milieu de la scène mondiale ça a fait un tabac
Benjamin Gandon: phénoménal mais surtout,
Benjamin Gandon: Il y a une quantité dingue d'investisseurs qui sont débarqués avec des quantités dingues d'argent.
Benjamin Gandon: Ensuite, on espère que ça va donner des trucs.
Benjamin Gandon: Alors, bien pour l'humanité, ça, c'est une grande question. Bien pour l'intérêt
Benjamin Gandon: général, ça, on ne sait pas encore.
Guilhem: C'est vrai qu'il va y avoir une grosse partie des projets qui vont mourir.
Guilhem: Mais tous les investisseurs aujourd'hui, ils se disent, et pour être dans une
Guilhem: boîte qui en fait partie avec un fonds d'investissement qui est dedans,
Guilhem: leur but, c'est d'investir énormément.
Guilhem: Et ils savent que s'ils ont 2% de leurs entreprises qui explosent avec l'IA,
Guilhem: ces 2%-là arriveront à rembourser les 80 et 18% qui auront raté.
Guilhem: Il faut voir qu'on est peut-être en ce cas c'est l'estimation,
Guilhem: on est à un chemin de bascule qui peut arriver la question étant,
Guilhem: est-ce qu'on est à l'aube de ce qu'a été Internet dans les années 2000 ou de
Guilhem: la blockchain et en fait les deux, les NFT etc.
Guilhem: La question étant, voilà, de quel côté de la barrière on est et tout le monde
Guilhem: a des visions un peu différentes par rapport à ça, l'avenir nous le dira.
Guilhem: Est-ce qu'on arrive à avoir vraiment un potentiel qui est Game Changer là-dedans ?
Alain Regnier: Juste pour répéter moi ma réponse par rapport à ce que j'ai dit tout à l'heure
Alain Regnier: j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup d'IA dans les keynotes et très peu d'IA sur les stands,
Alain Regnier: voire même dans les talks alors que pour comparer conférences comme Google Cloud
Alain Regnier: Next qui a eu lieu à Las Vegas il y a quelques semaines là par contre il y avait
Alain Regnier: et de l'IA à la keynote et il y avait de l'IA partout sur les stands mais je
Alain Regnier: reste persuadé qu'il y aura de plus en plus d'IA y compris dans Kubernetes,
Alain Regnier: c'est juste que c'est encore le niveau hype pour le moment et ça va se démocratiser
Alain Regnier: et évoluer dans les mois qui viennent Peut-être.
Guilhem: Aussi pour parler un peu des keynotes, c'est que là dans les keynotes,
Guilhem: il y a surtout eu l'application de Kubernetes.
Guilhem: On a surtout vu, on met de l'IA dans le cube, etc. Mais on n'a pas parlé vraiment
Guilhem: de Kubernetes, on a parlé un peu vraiment de tout l'écosystème.
Guilhem: Et c'est peut-être aussi un peu une critique que je vais avoir par rapport à
Guilhem: la Kukon, c'est que cube a 10 ans et on est peut-être un peu arrivé à la maturité.
Guilhem: Et je me souviens avant j'étais dans l'écosystème OpenStack et il y a eu une
Guilhem: hype phénoménale d'OpenStack pendant un temps, les OpenStack Summit c'était celui de Paris,
Guilhem: je m'en souviens encore c'était la même cet argent qui coule du plafond qu'on
Guilhem: peut voir partout dans les soirées il y avait cette même hype on en.
Benjamin Gandon: Parle encore dans les soirées CubeCon.
Guilhem: Ça en fait partie et c'est la même chose les soirées Mirantis ont toujours été
Guilhem: réputées pour ça donc il y avait ça et en fait d'un seul coup la hype a disparu
Guilhem: mais c'est pas OpenStack qui a disparu c'est juste cette hype autour de ça parce
Guilhem: que c'est devenu standard et il y a peut-être ce truc là où aujourd'hui demain
Guilhem: on aura peut-être une Iacon
Guilhem: ou un ChatGPTCon ou quoi que ce soit et en fait c'est ça qui deviendra hype
Guilhem: mais Kubernetes c'est en devenu quelque chose qu'on installe parce qu'on l'installe
Guilhem: c'est devenu normal c'est vraiment du community Oui.
Benjamin Gandon: Boring et en fait pour tout vous dire je reviens du CloudFoundry Day la semaine
Benjamin Gandon: dernière à New York CloudFoundry c'était une communauté aussi assez vibrante
Benjamin Gandon: qui s'est réduit énormément Et là, aujourd'hui, les gens disent « Oui,
Benjamin Gandon: bon, notre boulot, ça tourne et c'est boring.
Benjamin Gandon: » Mais peut-être que Kubernetes, justement, cherche à ne pas devenir trop boring.
Benjamin Gandon: Mais une fois que tout le monde sait que c'est un standard de fait,
Benjamin Gandon: et ça devient vraiment un standard de fait, parce qu'aujourd'hui,
Benjamin Gandon: les gens qui font un truc par-dessus Kubernetes, ils disent « Oh ! »,
Benjamin Gandon: ce que j'ai fait, c'est standard, parce que c'est sur Kubernetes.
Benjamin Gandon: Et ça, c'est très intéressant aussi, c'est vraiment une évolution.
Guilhem: J'avais un talk en 2018 au GDG, quand il y avait encore des confs GDG,
Guilhem: et c'était comment faire une application Kubernetes native.
Guilhem: Et c'est en fait comment demain on ne fera que des applications Kubernetes native.
Guilhem: Et donc, je pense que demain, c'est ça, parce que c'est un moule.
Benjamin Gandon: Et beaucoup de choses vont rentrer dans ce moule-là, en fait.
Guilhem: Et on voit aujourd'hui, même dans le monde de l'IA, je me souviens plus du nom, mais même des,
Guilhem: orchestrateurs de modèles qui sont Kubernetes native, on réfléchit pas c'est
Guilhem: pas une réflexion en fait, c'est comme aujourd'hui on fait du git pour plein
Guilhem: d'usages et qu'on réfléchirait pas à quel serait l'usage bah demain on aura du Kubernetes,
Guilhem: mais parce qu'en fait c'est ce qu'il y a au-dessus qui devient intéressant,
Guilhem: c'est là où il y a de la valeur ajoutée et justement je trouve que ce qui était
Guilhem: bien dans Kubernetes et ce qu'il n'a pas fait OpenStack c'est que Kubernetes
Guilhem: n'a pas essayé de tout regrouper à
Guilhem: lui, il a juste mis des API et il a dit maintenant que je les change plus,
Guilhem: faites dessus et comme Linux, et c'était d'ailleurs le message à chaque fois que Linux dit,
Guilhem: c'est moi je veux juste pas casser les applications qui sont dessus,
Guilhem: voilà Notre seul API, c'est-à-dire Linux, ça doit être un peu boring.
Guilhem: Et bien Kubernetes, étant aussi dans la Linux Foundation via le CNCF,
Guilhem: c'est un peu ça en fait. Et maintenant, on a quelque chose, on a une brique, construisez avec.
Guilhem: On a construit le béton, on a fait du béton, maintenant, utilisez-le pour faire
Guilhem: des choses intéressantes avec.
Guilhem: Et l'IA en fait partie en fait. Et c'est pour ça qu'on a ça,
Guilhem: mais le problème, c'est qu'on ne parle pas au même public.
Guilhem: C'est que là, on avait un public d'IA, alors qu'en fait, les gens qui venaient,
Guilhem: c'était des gens qui opèrent du cube, c'est des gens qui font du cube.
Guilhem: Et en fait, on leur parlait. il y avait vraiment deux mondes le monde de l'usage
Guilhem: et le monde de Kubernetes et il y avait peut-être un peu ces deux conflits qui
Guilhem: sont vus dans Equinote Et pour rebondir.
Benjamin Gandon: C'est exactement pour cette raison qu'en ce moment on ne parle plus de Kubernetes
Benjamin Gandon: comme technologie le sujet c'est plus déployer Kubernetes on commence à parler
Benjamin Gandon: davantage d'écosystème Kubernetes, parce que le sujet c'est pas Kubernetes en
Benjamin Gandon: lui-même, c'est ce qu'on en fait On.
Guilhem: Parle même de platform engineering et je trouve ça très drôle parce qu'en fait
Guilhem: le platform engineering n'existe que parce qu'il y a Kubernetes Alors non.
Benjamin Gandon: En clatonnerie on faisait du platform en Algérie depuis longtemps.
Guilhem: Oui, mais on a eu un autre sujet.
Alain Regnier: Alors, autre question, quel est le talk ou le sujet qui vous a le plus intéressé,
Alain Regnier: marqué positivement de ce que vous avez vu à la KubeCon ?
Guilhem: Alors moi, c'est un personnel. Alors j'ai dit que j'allais dans peu de talk,
Guilhem: j'en ai fait un quand même.
Guilhem: Et c'est un point de vue complètement personnel. C'est en fait un projet de
Guilhem: Thales qui met du Kubernetes dans les avions pour faire les Infight Entertainment.
Guilhem: Donc tous les écrans de bord et qui tournent en Kubernetes. et je trouve ça
Guilhem: trop bien parce que j'ai participé un tout petit peu il y a très longtemps au
Guilhem: tout début où j'avais vu et ça m'est arrivé souvent de dire mais vous avez peur
Guilhem: de Kubernetes non non il y a des Kubernetes dans les avions et ben voilà donc
Guilhem: là il y avait un talk où ils présentaient comment ils ont fait,
Guilhem: tout ce qu'ils ont fait ensuite et j'avais pas vu jusqu'où ils étaient allés
Guilhem: et donc voilà je trouvais ça super cool Copieur !
Benjamin Gandon: Parce qu'effectivement c'est
Benjamin Gandon: exactement le même qu'on a repéré chez Enix qu'on a suivi avec attention.
Benjamin Gandon: Moi j'en ai n'ai pas fait beaucoup. Je suis un peu comme toi.
Benjamin Gandon: En fait, j'y suis allé pour les gens.
Benjamin Gandon: Du coup, j'ai beaucoup serré de pince et discuté avec les gens parce que je
Benjamin Gandon: ne les vois pas autrement. Enfin, voilà, c'est l'occasion.
Benjamin Gandon: En se disant, on peut regarder des vidéos. Mais...
Alain Regnier: On peut, mais est-ce qu'on le fait ? Parce que la légende, c'est je veux...
Alain Regnier: Même à Devox, je ne veux pas avoir le taux qui m'intéresse, mais je regarderai les vidéos.
Alain Regnier: En fait, est-ce qu'on regarde vraiment les vidéos après ? Quelques-unes,
Alain Regnier: en général, oui, mais pas toutes celles qu'on aurait voulu voir de toute façon.
Benjamin Gandon: Un peu comme toutes les choses qu'on remet à plus tard. En fait, on les remet à jamais.
Benjamin Gandon: Mais comme chez Enix, on est nombreux, alors du coup, il y avait qui ?
Benjamin Gandon: Nirmata, le talk de Nirmata, Kubernetes Policy Time Machine,
Benjamin Gandon: que tu as noté, tu en parlais dans tes slides juste avant, avec le Common Expression
Benjamin Gandon: Languages, les Validating Admission Policies, donc ça aussi intéressant.
Benjamin Gandon: Et je suis allé voir l'ami Daniel Garnier-Moirou parler de Waititi et la suite Carvel.
Benjamin Gandon: C'est intéressant C'est intéressant parce que la communauté n'est pas forcément
Benjamin Gandon: au courant que Helm, ce n'est pas la seule façon de déployer dans Kubernetes.
Benjamin Gandon: Alors, c'est clairement le plus répandu.
Benjamin Gandon: Cependant, je reproche tout de même à Helm d'utiliser cette espèce de langage
Benjamin Gandon: à moustache qui est franchement totalement inadapté à Yamel.
Benjamin Gandon: On ne va pas se mentir. Et Carvel, c'est une espèce de réponse à ça,
Benjamin Gandon: fait par les gens de la communauté CloudFoundry ?
Benjamin Gandon: Et en disant on va faire un processing de YAML
Benjamin Gandon: qui comprend ce que c'est que du YAML et qui ne fait pas un templating
Benjamin Gandon: de texte rentrer au chausse-pied pour générer du YAML et l'idée c'est de faire
Benjamin Gandon: des outils à la Unix chacun fait son boulot un boulot simple et clair déterminé
Benjamin Gandon: et il y en a 7 ou 8 des outils comme ça le plus connu c'est Waititi c'est un
Benjamin Gandon: processeur de YAML avec un template engine mais c'est très avancé nous c'est.
Guilhem: Keap qu'on utilise tout le temps.
Benjamin Gandon: Keap est un ordonnanceur de kubectl apply Play, ça faut le savoir.
Benjamin Gandon: Quand on fait un cube que tu l'as à Play et que ça ne se met pas dans le bon
Benjamin Gandon: ordre ou qu'en fait, on n'arrive pas à trouver le bon ordre,
Benjamin Gandon: il y a des outils pour faire exactement la même chose mais en trouvant par lui-même le bon ordre.
Benjamin Gandon: Et puis sans saturer parce que ça est fait par batch de 5 par 5.
Benjamin Gandon: Ça attend comme il faut que ça marche bien avant de rentrer la suite.
Benjamin Gandon: Donc la suite, Carvel. Et donc c'est dans le giron VMware, aujourd'hui Broadcom, Tanzu.
Benjamin Gandon: Il faut quand même créditer un peu.
Guilhem: J'avais peut-être un talk aussi, mais alors là Là, pour le coup,
Guilhem: je vais comme ça rebondir sur la Regex où je suis allé.
Guilhem: Là, pour le coup, j'aime bien faire tous les talks. J'adore la Regex. Ça fait longtemps.
Guilhem: En plus, je connais les gars qui le font. Et il y avait un talk sur IBPF,
Guilhem: genre vraiment par le bas.
Guilhem: Et c'est vrai qu'on n'en a pas parlé, mais IBPF est un énorme sujet.
Guilhem: Il y aura un talk après dessus.
Guilhem: Mais IBPF, the hardware, où on regarde exactement quelles sont les instructions,
Guilhem: qu'est-ce qu'ils utilisent, etc.
Guilhem: Et en fait, ça permet, je trouve vraiment, d'être un talk très,
Guilhem: très technique, en même temps assez abordable, mais qui permet vraiment d'appréhender
Guilhem: ce que c'est réellement eBPF et pas juste la magie qu'on a autour et qui fait
Guilhem: que des fois quand on regarde la magie, on peut ne pas vraiment comprendre où est le lapin.
Guilhem: Là, au moins on voit vraiment quelles sont les instructions donc quelles sont
Guilhem: les sécurités qui sont dedans et ça permet d'avoir vraiment une bonne vision
Guilhem: dessus et donc ça c'était vraiment un talk sympa vraiment on arrive dans le
Guilhem: C, en quoi ça compile, quelles sont les instructions,
Guilhem: voilà en allant voir tout ça et ça dure 10 minutes et c'est vraiment super intéressant dessus.
Alain Regnier: Alors moi, celui qui m'a le plus surpris je vous en ai parlé un petit peu tout
Alain Regnier: à l'heure c'est celui sur Pix, le fait de se dire « on va scheduler des pods
Alain Regnier: en fonction de l'efficacité électrique au niveau des CPU ».
Alain Regnier: Je trouvais le sujet bizarre en me disant c'est vraiment, c'est de la hype aussi,
Alain Regnier: c'est de la bienfaisance, c'est tout ce qu'on voudra.
Alain Regnier: Et en fait, j'ai été voir un talk très technique où ils ont vraiment expliqué,
Alain Regnier: justifié le pourquoi du comment. Donc, c'était particulièrement intéressant.
Alain Regnier: Et alors, pour répondre, pour rebondir effectivement à la question suivante
Alain Regnier: qui était, quel est le suite qui t'a le moins plu ou déçu ?
Benjamin Gandon: Moi je suis allé avec un contact qui m'a dit viens on va voir le board de la
Benjamin Gandon: CNCF, on va pas se mentir c'était un petit peu boring en l'occurrence.
Guilhem: Moi j'ai pas de talk à part la keynote où vraiment je crois que je suis sorti
Guilhem: avant la fin, même la première avec les IA, vraiment j'en pouvais plus sinon
Guilhem: non, pas plus que ça pas plus de talk, mais après j'y vais pas beaucoup,
Guilhem: je suis pas le meilleur exemple dedans.
Alain Regnier: Moi, celui qui m'a le moins plu, c'est un talk qui avait un sujet qui me paraissait
Alain Regnier: vachement intéressant et en gros, au bout de 5 minutes, le sujet était couvert
Alain Regnier: et les 40 minutes qui restaient, c'était que du placement de produit.
Alain Regnier: Il y en a, il faut le savoir, à la KubeCon aussi. Je ne l'ai pas précisé tout
Alain Regnier: à l'heure, mais à la KubeCon, on peut se retrouver avec 15 talks en même temps
Alain Regnier: sur le même slot ou 15 choses différentes à faire. Donc, on a toujours le choix.
Alain Regnier: Là où ça devient un peu compliqué, c'est si on fait un choix parce que le sujet
Alain Regnier: a l'air bien, qu'on y va. Au bout de 5 minutes, on est très déçu.
Alain Regnier: De toute façon, c'est mort. On ne pourra pas aller voir autre chose sur ce slot.
Alain Regnier: Donc, je ne donnerai pas le nom
Alain Regnier: de la boîte, mais voilà. C'est ce type de talk qui, moi, m'a bien déçu.
Alain Regnier: Autre question, qu'est-ce que vous voyez comme trend qui ressorte un petit peu
Alain Regnier: pour Kubernetes dans les années qui viennent ? Est-ce qu'il y a des choses ?
Alain Regnier: Un peu plus spécifique ?
Guilhem: Je pense que tu en as déjà parlé, le WASM, le WebAssembly, qui permettrait d'avoir
Guilhem: une abstraction assez sympa. Après, à voir vraiment comment c'est utilisé.
Guilhem: Je sais qu'à Valence, on en parlait déjà beaucoup, c'est vraiment un début,
Guilhem: l'un dedans, où il y avait des gens qui commençaient à vouloir même créer des
Guilhem: orchestrateurs à part de Kubernetes.
Guilhem: Et on voit qu'aujourd'hui, le standard WASM peut commencer à devenir assez bon
Guilhem: pour y mettre des conteneurs.
Guilhem: On pourra peut-être même, tu disais tout à l'heure que tu n'aimais pas le CEL,
Guilhem: par exemple, mais peut-être qu'on pourra demain, justement, plutôt uploader,
Guilhem: avoir une notion même d'inclure du code WASM à l'intérieur de l'écosystème directement,
Guilhem: plutôt que d'avoir toute cette notion de contrôleur, etc.
Guilhem: Et après, moi, il y avait IBPF, mais après, c'est sans doute très, très biaisé.
Guilhem: J'adore IBPF, je le regarde depuis très longtemps, et c'est vrai qu'il y avait,
Guilhem: beaucoup, beaucoup d'IBPF un peu partout.
Guilhem: J'ai l'impression que maintenant, un outil de sécurité, un outil de réseau,
Guilhem: un outil de quoi que ce soit, il repose sur IBPF.
Guilhem: Après, ça pose la question, si on repose sur l'IBPF, sur la compatibilité avec
Guilhem: le reste de l'écosystème. donc là on est Linux quasiment pur Linux et en fait
Guilhem: voilà est-ce qu'on n'a pas fait le choix maintenant en partant là-dessus que
Guilhem: bon bah même si on peut faire d'autres j'en.
Benjamin Gandon: Profite pour une petite parenthèse en IBPF ça ne résout pas tous les problèmes
Benjamin Gandon: c'est assez centré sur les problématiques réseau.
Guilhem: Réseau, sécurité, auditabilité etc. il y a aussi ça en fait en fait c'est tout
Guilhem: ce qui va être l'underline en tout en fait il faut voir ça vraiment comme juste
Guilhem: aller catch des informations que tu ne pourrais pas avoir vraiment autrement
Guilhem: en bypassant un peu plein de couches quoi donc oui tu peux faire du réseau avec,
Guilhem: historiquement c'était pour faire du réseau c'est un paquet de filters mais
Guilhem: en fait après c'est devenu un peu tout et n'importe quoi et en fait on pourrait bien
Guilhem: voir plein d'autres choses qui pourraient être inclus ça permet un peu pour
Guilhem: moi de rajouter des fonctionnalités à justement ce Linux Boring et en rajoutant
Guilhem: un peu n'importe quoi des fonctionnalités dedans qui vont te permettre de rajouter
Guilhem: des choses d'auditabilité etc etc et plein de trucs peut-être un peu magiques
Guilhem: dedans tu pourrais très bien demain le jour où il y aura une faille je sais
Guilhem: pas même sur PHP ou sur n'importe quoi ou une faille de l'IBSSL se dire bah
Guilhem: en fait je page directement via IBPF en dessous et je trappe,
Guilhem: aura même quelque chose où on pourra avoir encore plus que ça. Donc, ça peut être.
Benjamin Gandon: Ok. Et puis, nous, chez Enix, j'en profite pour prêcher pour notre chapelle,
Benjamin Gandon: mais on a une bonne nouvelle. On apporte une bonne nouvelle.
Benjamin Gandon: On peut faire tourner des databases dans Kubernetes.
Benjamin Gandon: C'était justement notre talk. On s'est habillé en pirate, on a fait les ozos
Benjamin Gandon: et puis après, on s'est fait divaliser les t-shirts.
Benjamin Gandon: Celui-là même, d'ailleurs, que j'ai apporté en signe de souvenir de la KubeCon.
Guilhem: Better be clone native rather than clone naïve.
Benjamin Gandon: Ne soyez pas naïfs sur toutes ces technos.
Benjamin Gandon: Adressez-vous à des gens qui connaissent bien. Ça vient de notre expérience.
Benjamin Gandon: C'est-à-dire que nous, à gérer les bases de données dans Kubernetes pour les
Benjamin Gandon: clients, on a vu la cassure.
Benjamin Gandon: C'est-à-dire qu'avant, c'était plus de problèmes de gérer des bases de données
Benjamin Gandon: dans Kubernetes que de bénéfices.
Benjamin Gandon: Et là, on est au basculement. Tout à coup, c'est plus de bénéfices dans Kubernetes
Benjamin Gandon: que de problèmes. Et nous, on le ressent dans l'expérience de production au
Benjamin Gandon: concret avec ce qu'on a, les grandes quantités qu'on a déployées avec les clients.
Benjamin Gandon: Donc voilà, cette bascule qui est une trend.
Benjamin Gandon: Je pense qu'à l'avenir, on peut voir proliférer des bases de données dans Kubernetes.
Benjamin Gandon: Quel que soit le moteur. Alors non, pas quel que soit le moteur,
Benjamin Gandon: parce qu'en réalité, ça repose sur une bonne implémentation d'un bon opérateur
Benjamin Gandon: qui automatise le cycle de vie des nœuds qui sont des pets,
Benjamin Gandon: des animaux de compagnie qu'on veut bichonner aux petits oignons.
Benjamin Gandon: Et on veut faire très attention à ce que nos données ne s'évaporent pas.
Benjamin Gandon: Et donc, sur un certain nombre de bases de données, on est au bon niveau de
Benjamin Gandon: qualité, au seuil où le niveau de qualité de ces opérateurs permet de les utiliser
Benjamin Gandon: avec plus de bénéfices que d'inconvénients.
Benjamin Gandon: Ce n'est pas vrai pour toutes les technos de bases de données.
Benjamin Gandon: Alors, tous les Day 2 Operations, donc le scale-out.
Benjamin Gandon: Éventuellement le scale-in parce qu'on peut aussi avoir prévu d'avoir plein
Benjamin Gandon: de clients et puis en fait, non,
Benjamin Gandon: ils n'y arrivent pas et donc il faut réduire la voilure pour des
Benjamin Gandon: questions de coût le scale up c'est
Benjamin Gandon: augmenter la taille des disques donc les persistants de volume
Benjamin Gandon: c'est suffisamment bien géré on
Benjamin Gandon: les reprovisionne avec plus gros et puis les
Benjamin Gandon: rolling upgrades et donc le placement sur les nodes la séparation ne pas mettre
Benjamin Gandon: ses oeufs dans le même panier c'est à dire essayer d'avoir un node de base de
Benjamin Gandon: données sur des hypervisoires différents pour qu'ils ne disparaissent pas ou
Benjamin Gandon: que les risques qu'ils disparaissent en même temps que les autres soient le
Benjamin Gandon: plus le minime donc voilà,
Benjamin Gandon: le scheduling le placement voilà en fait tout ce qu'on voit pas quand on fait
Benjamin Gandon: le tuto Getting Started voilà ça c'est le day zero ça pour nous et tout ce qui
Benjamin Gandon: est casse-pied qu'on donne après à la prod il faut gérer ah oui bon en fait
Benjamin Gandon: il y a une liste de courses colossale.
Alain Regnier: Ok alors pour terminer ce panel on va prendre quelques questions s'il y en a
Alain Regnier: il y en a une première vas-y.
Public: Alors, du coup, j'avais une petite question. Il y a un sujet qui m'est venu
Public: en tête, peut-être qu'on ne m'a pas parlé, c'est le sujet du coût aussi de l'investissement.
Public: Il y en a, il parle de FinOps, après, moi, je suis un peu moins convaincu.
Public: Mais globalement, il y a eu beaucoup de talk autour de ça. Il y a eu des projets
Public: open source comme QCost, par exemple, qui ont été comptés dans plusieurs talks.
Public: Il y a eu des sujets sur les hosted control planes pour comment réduire ses
Public: coûts en adaptant un control plane à un endroit et en ayant plusieurs workloads
Public: sur plusieurs travailleurs, par exemple.
Public: Il y a le sujet de tout ce qui est agnostique, faire de tout l'agnostique sur
Public: le cloud, calculer les coûts là où je peux placer un B-workload en fonction
Public: de là où il y aura le meilleur rendement est-ce que du coup vous avez ressenti cette traîne de là sur un.
Alain Regnier: Petit peu cette queue conne moi je l'ai vécu sur cette histoire par exemple
Alain Regnier: de Pix c'est-à-dire le fait de dire de savoir sur quel pod
Alain Regnier: sur quel nœud je vais scheduler mon pod pour qu'il consomme le moins d'électricité
Alain Regnier: parce qu'il y a à la fois le côté vert mais aussi le côté économie donc quelque
Alain Regnier: part c'est du FinOps aussi et ça rejoint un peu ça après je ne sais pas si vous
Alain Regnier: avez beaucoup vu cet aspect-là ouais j'ai croisé.
Benjamin Gandon: Une startup du UK qui est spécialisée là-dedans. Donc oui, il y a un truc, je pense.
Guilhem: Il y a des choses qui arrivent après. Je ne suis pas sûr aujourd'hui.
Guilhem: Enfin, on est encore justement à ce moment où justement... Je pense qu'il y
Guilhem: a plein de moments où quand il y a des startups qui en font,
Guilhem: quand il y a des gens qui ont des boosts, on est encore au début.
Guilhem: C'est-à-dire là, il y a encore des choses à faire. Il y a encore des choses
Guilhem: même à rajouter dans l'API Kubernetes.
Guilhem: On parlait tout à l'heure des dynamic allocation, des choses comme ça.
Guilhem: Il va y avoir encore une petite phase d'adaptation. On a encore plein de choses
Guilhem: qui sont trop en bêta dans l'API qui vont réussir à augmenter.
Guilhem: Et un jour ça deviendra vraiment genre natif parce qu'aujourd'hui encore des
Guilhem: gens qui ont des contrôleurs et des schedulers custom,
Guilhem: pas tant que ça, c'est génial et en plus ça existe depuis super longtemps dans
Guilhem: le cube mais c'est pas encore mainstream de tout mais je pense que ça va arriver
Guilhem: et dès que surtout on va parler vraiment plus de Kubernetes vraiment hybride
Guilhem: avec à plein d'endroits etc et de se dire,
Guilhem: après t'es très orienté sur les control planes et la manière d'héberger des control planes,
Guilhem: de par ce que tu fais forcément mais c'est pas quelque chose que beaucoup de
Guilhem: gens voient et en fait oui on va avoir ces notions de nodes qui vont être de
Guilhem: l'arme des nodes qui vont être de x86 qui vont être dans un cloud provider ou
Guilhem: dans un autre etc et cette notion d'hybridité elle nécessite très vite un très
Guilhem: bon scheduler pour faire ça,
Guilhem: Oui voilà donc Carpenter Carpenter voilà c'est tout ce genre de projet là qui
Guilhem: arrive qui ont une traîne de dessus de meilleurs placements qui sont nécessaires
Guilhem: mais aussi de scale rapide des machines et des choses comme ça Je.
Alain Regnier: T'ai pas mentionné mais il y a aussi le sujet dont j'ai parlé tout à l'heure
Alain Regnier: sur les GPU quand t'as des GPU qui coûte 60 000 euros, tu as envie qu'il soit
Alain Regnier: au taquet tout le temps, qu'il travaille tout le temps.
Alain Regnier: Tu n'as pas envie qu'il y ait du temps pendant lequel il ne fasse rien.
Alain Regnier: Donc, ça rentre un peu là-dedans.
Benjamin Gandon: Et puis, ça vient avec la maturité. Kubernetes a 10 ans.
Benjamin Gandon: Au début, on est très enthousiaste. Alors, on investit, on investit en entreprise
Benjamin Gandon: puis à un moment, on voit la facture, on dit, ah oui, il faut faire quelque chose.
Benjamin Gandon: Et donc, on atteint aussi ce stade dans certaines entreprises.
Benjamin Gandon: Voilà, c'est la maturité.
Guilhem: Merci beaucoup.
Alain Regnier: Merci à tous.
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